French Energy Day 2026
EEX : produits batteries, blocs solaires et liquidité | Ruben Mamou et questions-réponses
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Bonjour à tous, vous êtes prêts pour la fin, il ne reste que 10 petites minutes, donc on garde des forces, je vais être assez concis, il nous reste 10 minutes, donc je ne vais pas m'étendre sur la philosophie de marché, sur l'adaptabilité à travers les âges des bourses, on a tous connu des périodes où il y a eu beaucoup d'évolution, je vais essayer de cibler un élément en particulier, et de vous donner un exemple prévu, où les bourses où les bourses où les bourses où les bourses où les bourses où les bourses et où l'EXE en particulier s'est adapté et vous essayez de vous expliquer ce que ça signifie cette adaptation sur le marché en général. Donc évidemment il y a plusieurs équipes qui sont à l'oeuvre dans ces processus d'adaptation là, il y a évidemment toute la veille réglementaire, on discute beaucoup avec les TSO, avec les associations du monde de l'énergie, avec les membres évidemment, il y a le travail formidable qui est fait par tous les commerciaux des bourses, je ne dis pas ça parce que je suis commercial d'une bourse, mais il y a évidemment tout un écosystème qui travaille conjointement pour pouvoir trouver les solutions. Je ne vais pas rentrer dans ces détails là, mais par contre on va prendre un exemple précis. L'arrivée des renouvelables qu'on connaît tous évidemment, vous avez tous été acteurs à différents niveaux de ce changement là, et en quoi ça a nécessité une adaptation et un changement radical au niveau des produits, des marchés, et juste même parfois du mindset des bourses européennes. On voit évidemment qu'aujourd'hui avec l'arrivée massive du renouvelable, on a la volatilité intraday qui change, qui explose même parfois à certains moments de l'année. On n'est plus du tout sur le même rapport de produits qu'on avait à l'époque, des nécessités de hedging qui sont évidemment très différentes. On a toujours parlé de produits bases, de produits pics dans l'électricité, avec des produits qui sont restés figés pendant des années. Aujourd'hui on ne peut plus hedger correctement toute la gamme de production qu'on peut avoir seulement avec ces produits là. Donc il faut essayer maintenant d'apporter des nouvelles choses. On a des sprays d'intraday évidemment qui sont beaucoup plus larges que ce qu'on a connu à différentes époques, avec évidemment des productions qui sont très différentes, et puis une masse de volume produite dans la journée qui n'est plus du tout la même qu'à l'époque. Et du coup des risques et des besoins de couverture qui sont très différents. Un des produits qui a été créé, ça a été le produit Battery, top to bottom spread qui a été lancé. Je vais juste, avant de rentrer dans le détail du produit, vous donner une petite anecdote, une petite histoire qui est véridique. Ça s'est passé l'année dernière ici à Montel, après la session de conférence. Pendant le cocktail, on discutait avec des traders, avec des développeurs, etc. Et puis il me racontait qu'aujourd 'hui la réalité du réseau avait changé, que les batteries c'était une réalité, que c'était plus juste un slide de fin de recherche-développement pendant les conférences, mais que c'était vraiment connecté. Et qu'il y avait effectivement des trous dans la raquette quand on voulait couvrir avec des blocs horaires qui n'étaient pas forcément, plus forcément, complètement adaptés. Donc on a beaucoup discuté, on a itéré, on s'est passé par la moulinette de la bourse, donc toutes les équipes que je vous présentais tout à l'heure. Et un an après, après beaucoup de discussions, parfois assez vives sur le design des produits, on n'a pas toujours été d'accord avec tout le monde. Alors pas nous, nous on n'a pas vocation à définir un produit, mais en mettant tout le monde dans la boucle, les acteurs de marché, différents participants, les régulateurs aussi. On est arrivé à une solution, ou en tout cas sur les batteries, pour le moment, il y a des produits qui aujourd'hui existent, qui ont été lancés le 21 septembre, donc aujourd'hui, qui couvrent un périmètre qui est suffisamment large aujourd'hui pour permettre aux traders qui s'occupent de hedger ces produits-là, de rentabiliser ces produits-là, parce qu'on les a construits avec eux. Donc il y a en Allemagne et en France des produits batteries qu'on appelle TB2, qui utilisent les prix qui sont publiés par Epex, qui par ailleurs s'est adapté en passant au quart d'heure il y a quelques années, et qui passera peut-être aux cinq minutes dans quelques années. Donc voilà, il y a des produits top to bottom en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne et en Grande-Bretagne, qui correspondent vraiment à une réponse claire, à une évolution de marché. Donc s'adapter au marché pour nous, pour les bourses en général, c'est pas juste suivre un mouvement et puis arriver à la fin en disant de quoi vous avez besoin, c'est vraiment accompagner au moment où ça se passe avec l'élaboration d'un cadre clair et de produits précis, pour que des traders, des développeurs puissent avoir un benchmark de prix, puissent traiter, puissent couvrir des besoins et utiliser la flex avec les bons outils. Dans la même veine de développement et dans la même discussion qu'on a eue l'année dernière, il y a aussi des nouveaux blocs horaires qui ont été lancés. Je sais que là-dessus il y a eu beaucoup de discussions, et il y en a encore, pour venir combler un petit peu les besoins. On parlait de la base et du pic historique. Aujourd'hui ça ne correspond plus à la réalité complète du paysage et de l'écosystème de l'énergie en Europe. Donc il a fallu travailler longtemps et discuter beaucoup surtout pour avoir les produits qui pouvaient, par système, en les empilant et puis en morcelant un petit peu les spreads, parce que tous les produits peuvent se traiter en spreads entre eux, on peut traiter les épaules de la base, etc. avec un pic étendu 6-22 qu'on peut traiter en forward. Donc ça veut dire que dès maintenant on peut se couvrir sur un pic qui est différent de ce qu'il a toujours été, le 8-20 mais qui passe en 6-22, et une base qui est aujourd'hui traitable sur les week-ends, aussi en long terme. La deuxième partie de ces produits qui vient suivre aussi, qui vient accompagner le développement du renouvelable en Europe, c'est celui qui est le plus attendu et qu'on espère nous lancer au plus vite, mais qui devrait arriver en premier semestre 2027, c'est le bloc solaire. Donc sur le bloc solaire, je reconnais beaucoup de visages ici avec qui on a eu des discussions intenses sur ce bloc solaire, parce que s'adapter c'est aussi discuter beaucoup, faire des compromis, essayer de trouver la bonne balance entre ce qu'un développeur a besoin, ce qu'un régulateur voudrait et ce que le trader va traiter à la fin dans le marché. Donc le travail de la bourse et son rôle aujourd'hui dans cette discussion-là, c'est de trouver le bon équilibre entre l'idéal et le traitable. C'est de transformer cette évolution en une réalité traitable sur le marché. Et aujourd'hui, c'est le mot de conclusion, le rôle de la bourse et la définition qu'on a de l'adaptabilité face aux évolutions de marché, ce n'est pas seulement d'apporter des produits, mais c'est de transformer cette évolution qui est en cours en un produit traitable sur la bourse. Et aujourd'hui, je peux vous dire que par exemple, les produits top to bottom, TB2, ont traité cette semaine. Donc c'est une réalité aujourd'hui et l 'adaptabilité dont cette bourse a fait preuve, mais d'autres à différentes époques, se traduit réellement par un trade au lancement d'un produit qui vient compléter la gamme dont on a tous besoin aujourd'hui. Donc comme on est un peu court sur le temps, je pense qu'on discutera tout ça aussi au cocktail. Et puis je vous invite à ce qu'on poursuive les discussions sur les produits, sur les définitions des produits. Je ne les ai pas mises ici parce que c'est assez lourd, surtout en fin de session. Je vous ai épargné ça, mais je resterai au cocktail, donc avec plaisir pour échanger un peu plus. Et si vous voulez nous demander encore pour l'année prochaine de s'adapter, allez-y, on est preneurs. Merci. On a le temps pour des questions ? Si dans la salle, oui ? Alors je vais passer, vous avez le micro de votre côté. Oui, c'est bon. Je vous en prie, monsieur Cossé. Morten va regretter de m'avoir invité, je pose trop de questions. Non, Karim, je suis acheteur d'énergie, ce qui fait qu'on travaille beaucoup sur la couverture. Ce qui nous intéressait de prendre un produit, c'est sa liquidité. Et finalement, quand tous les deux vous présentez de nouveaux produits, je me demande souvent, vous ne pouvez pas garantir la liquidité d'un produit, comment il va être traité. Par contre, vous avez peut-être la manière dont vous le construisez, est-ce qu'elle influence sur... La question que je me pose, c'est les nouveaux produits que vous avez là, est-ce qu'ils vont être liquides demain ? Est-ce qu'ils vont être réels ? Parce que nous, on couvre sur les marchés, donc s'il n'est pas liquide, on ne pourra pas l'utiliser. Donc comment vous travaillez la liquidité de demain de ces produits ? Et je dirais même, peut-être aussi à Montel, comment nous, finalement, sur les interfaces, on arrive à bien tracer cette liquidité ? Je ne sais pas si ma question... Non, non, si, si, c'est une très bonne question et ça correspond tout à fait. Julien, je me permets, je prends celle-là, je l'aime bien, je te passerai une autre. C'est une très bonne question et c'est ce qu'on disait, comment on s'adapte au marché, comment on apporte un nouveau produit qui répond à des besoins précis ? Il y a plein de produits qu'on n'a jamais lancés parce qu'on sait que ce n'est pas le bon moment, qu'on sait qu'il n'y a qu'une partie du marché, il n'y a que des acheteurs ou il n'y a que des vendeurs, que tout le monde se cherche encore, que ce n'est pas encore le moment, ou que c'est un produit qui est trop régulatoire. C'est un bloc qui ne correspond pas à la réalité, donc il faut discuter beaucoup avec le marché en général, c'est-à-dire que tous les participants, tous les blocs qui constituent le marché, on a le produit idéal, le produit rêvé que tout le monde voudrait, et puis il y a le produit que, au final, les traders vont cliquer sur l'écran. Donc en discutant sur toute la chaîne, on arrive à designer un produit qui va être cliquable, traitable, à la fin de la journée. Ça nécessite d'avoir beaucoup de discussions sur le design avec les traders. Donc du début à la fin, c'est une histoire d'itération avec le marché, mais c'est aussi de trouver des acteurs qui, entre guillemets, s'engagent à apporter de la liquidité. Il y a souvent des discussions avec des market makers, donc des pourvoyeurs de liquidité sur le marché, qui vont venir, dès le lancement du produit, si besoin, mettre un bid'asque, un prix à l'offre et à l'achat, qui vont encadrer le marché pendant quelques mois, le temps que ça prenne, et puis après, il y a tout un travail de déploiement pour aller chercher l'acheteur et le vendeur, les deux groupes, en même temps, au lancement. Sinon, on ne le lance pas, parce que c'est que c'est trop tôt. Juste peut-être aussi quelques éléments, effectivement, la liquidité, c'est le graal pour des bourses comme nous, parce qu'effectivement, c'est ce qui permet de créer la confiance autour du prix. Parce qu'effectivement, si une bourse sort un prix et qu'il n'y a aucun volume d'échange, ça ne sert à rien. Et puis, par ailleurs, EX et nous, on est aussi payés au volume de transactions, donc effectivement, d'un point de vue commercial, c'est quand même mieux pour nous. Je suis tout à fait d'accord avec ce qu'a dit Ruben. Il y a quelques éléments supplémentaires. C'est que, aussi, ce qui est important, c'est le fait que le sous-jacent soit quelque chose partagé. C'est-à-dire qu'en fait, il faut qu'il y ait une confiance dans le sous-jacent, notamment du produit dérivé. Typiquement, vous avez dû remarquer qu'à Ruben et moi, on a une conception totalement différente du sous-jacent de la batterie. Je pense que EX a lancé des top-to-bottom spreads. Nous, on n'y croit pas du tout. On verra. On y croit beaucoup. Typiquement, c'est ça. Je peux vous citer un autre exemple aussi. On est en concurrence directe dans les pays nordiques. C'est pour ça qu'on a 95% de parts de marché. Les cinq restants, il n'y a pas de mystère. C'est EX. On a des sous-jacents totalement différents. On a une vision totalement différente du marché. Donc, effectivement, un premier sujet, c'est la croyance et l'intérêt du sous-jacent. Et, effectivement, après, il y a toutes les mesures techniques d'avoir des market makers, d'avoir des soutiens, de s'assurer qu'il y a des vendeurs et des acheteurs. Je rajouterai un autre élément. C'est probablement d'avoir aussi dans le système une sorte d'institutionnalisation. C'est-à-dire soit des réseaux qui sont là parce qu 'ils ont une obligation de traiter une certaine partie, de manière à avoir un fonds de liquidité un peu institutionnel, je dirais. Bonjour. Merci pour la présentation. Toujours sur le créneau de la liquidité, ma question est pour vous, monsieur Julien Cosset. Vous envisagez de vous développer en tant que bourse pour traiter les produits dérivés en France. Donc, comment ça va se passer avec, du coup, la bourse EX qui existe historiquement et sur laquelle on trouve les volumes ? Donc, aujourd'hui, pour le spot et l'intraday, tout converge finalement parce qu'il y a Ophémia. Et donc, peu importe si on passe par Nordpool ou Apex, ça revient au même. Mais demain, si vous vous développez en France, ça va se passer comment ? C'est une excellente question. Je pense qu'effectivement, on sera dans une amicale concurrence. Effectivement, la différence entre les marchés spot et les marchés dérivés, vous l'avez dit, les marchés spot, on est ce qu'on appelle dans un share d'order book. C'est-à-dire qu'effectivement, il n'y a qu'un seul prix. Et quelque part, ça favorise aussi la concurrence entre les places de marché. Là, on ne va pas, entre nous, s'échanger des transactions ou s'échanger des trades. Néanmoins, après, il y a des possibilités technologiques qui font que les acteurs de marché auront à la fois accès à Apex, aux brokers, à Euronext, Nordpool, etc. Donc, ça, c'est aussi un facteur. Et puis, en fait, nous, ce qu'on croit, c'est qu'on a quelque chose de différent à proposer, qu'on aura aussi des soutiens clients à proposer, peut-être des clients qui ne sont pas forcément très contents du service et qu'on aura aussi d'autres clients à proposer. Il paraît que ça arrive, mais je ne sais pas. Ça arrive partout. Et je pense que beaucoup de gens ici croient en la concurrence. Donc, nous, on y croit aussi. Donc, effectivement, on prend un risque commercial et industriel parce qu'on sort de nos terres nordiques. Je pense qu'on a beaucoup d'éléments qui nous font penser qu'on aura un certain succès, effectivement. Si je peux juste dire un mot sur cette question, c'est une très bonne question. Toutes les bourses sont toujours preneurs de concurrence sur tous les marchés. Nous, on est leader sur l'Allemagne, la France, sur le power. Et on défend cette position. Mais on est challenger sur le gaz, par exemple, face à d'autres bourses. Et donc, on sait combien le défi de Nordpoul va être long et compliqué, mais intéressant. Et pour nous aussi, parce que ça nous permet de nous développer et de suivre des trains nouveaux. Et pour les membres, c'est aussi très intéressant de pouvoir avoir plusieurs écrans de bourses différentes. Donc, c'est de la compétition vraiment bénéfique entre toutes les bourses européennes, de toute façon. Bon, Serge-Julien. Nous, on se connaît depuis quelques années. Il y a une petite question, parce que c'est vrai que les pays nordiques sont un des pays les plus liquides sur le marché de la bourse, bien devant EX. Désolé, mais Nordpoul est beaucoup plus liquide. Le marché, je crois que c'est 7 fois la consommation avant d'être physiquement vendue. C'est plus de 7 fois tradé. Ça a baissé entre-temps, parce que... Parce que X arrive, c'est très bien. Non, mais mon petit message, parce qu'en fait, c'est vrai que les pays du Nord, c'est arrivé aussi par les Pays-Bas, puis maintenant par la Belgique. J'ai une copine de Pays-Bas qui me disait, moi, je suis au spot à la maison. Et puis, quand il y a trop de solaire sur mon toit, je suis pénalisé, même à titre particulier. J'ai mes panneaux solaires qui réinjectent sur le réseau. Je suis au spot. Et de plus en plus, ça arrive en France, on commence à avoir des gros clients consommateurs qui commencent à faire des produits financiers. Donc je me hedge plus, je suis 100% spot. Moi, je me souviens, mes premiers clients, à l'époque, au chef des fournisseurs, c'était des clients dont le siège était à Stockholm. Leur salle de trading était à Stockholm. Et moi, je fais du financial delivery, physical delivery. Je suis 100% spot partout, sur tous les pays d'Europe. Est-ce que vous amenez cette liquidité ? À partir de quand on peut commencer à demander des produits financiers et pas de physical ? Sans se léger sur les bourses. C'est une bonne question. C'est quoi le volume pour pouvoir aller voir mon crédit lyonnais ? Tu peux me faire ma cloche solaire plutôt que d'aller voir Nord-Pôle ? Ce serait intéressant, effectivement, de fournir auprès des particuliers des produits de couverture. Après, c'est aussi un peu le job des fournisseurs de le faire, quelque part. Juste aussi pour... Bon, effectivement, les pays nordiques sont plutôt en avance. Juste aussi une anecdote. On n'est pas exempt de politique dans les nordiques. Morten connaît très bien le Nord-Guspris, qui est aussi un sujet très important. Quand je disais que j'étais au spot en étant consommateur en Norvège, il y a un an, le gouvernement norvégien a demandé, a mis en place un tarif réglementé de vente, comme en France. 50 euros du mégawatt-heure. Bon, pas 42, 50. E-T-T-C. Donc, effectivement, tout le monde s'est mis dessus. Donc, effectivement, il y a aussi... Ça marche dans les deux sens. C'est-à-dire qu'effectivement, tous les consommateurs qui avaient tendance à être, effectivement, extrêmement... Enfin, qui répondaient au prix, avec toutes les offres dynamiques qu'on avait, etc. Du jour au lendemain, ça, pour l'essentiel des consommateurs du sud de la Norvège, ça s'est terminé par un prix fixe pour tout le monde. Donc, effectivement, on n'est pas exempt de querelles et de batailles politiques qui mènent à des décisions qui ne sont pas forcément très positives pour la flexibilité du système. Bonjour. Bonjour. Moi, j'ai une question. Donc, c'est plus pour M. Mamou. Donc là, j'ai vu le produit solaire. Pour rester dans la thématique de la journée, de flexibilité, de renouvelable, il y a en France quelques opérateurs, enfin fournisseurs, pardon, qui commencent à avoir des offres avec les heures super solaires, etc. Est-ce que l'arrivée de votre projet, votre produit, vous pensez que ça va développer davantage les offres qui vont inciter les gens financièrement à lancer les différentes machines à 14 heures plutôt qu'à 22 heures, comme moi, comme d'autres, on le fait actuellement ? Alors, c'est une bonne question. Je ne vais pas y répondre directement, mais je veux juste vous dire qu'avec l 'arrivée de nouvelles offres publiques, qui ne sont plus du tout opaques, mais qui sont sur le marché, qui sont listées par la bourse, nous, on voit de plus en plus arriver une nouvelle typologie de clients sur la bourse. On a de plus en plus de discussions avec des industriels, qui étaient les clients de nos clients, avec des fournisseurs qui passaient par des produits structurés de banques, mais qui, avec ces produits-là, en direct, se posent la question de venir sur le marché et de venir traiter en direct pour proposer derrière des offres adéquates. C'est encore les prémices, parce que c'est des produits qui sont nouveaux et que c'est une pédagogie aussi à faire. Passer directement sur le marché pour étendre sa gamme, au final, pour ses clients, c'est un cheminement qui est assez long, mais on voit déjà, et on a des nouvelles discussions avec des membres nouveaux, avec des prospects nouveaux, qui veulent étendre un petit peu leur stratégie, parce que c'est beaucoup plus transparent pour eux d'avoir aujourd'hui des signes au prix qui soient sur l'écran directement, sans avoir à passer par des produits complexes ou un intermédiaire. Donc nous, on pense qu'effectivement, ça va amener des produits différents sur le marché. Peut-être pour répondre à votre question, de mon côté, je suis aux clés, association d'entreprises consommatrices. Nous, ça fait un an qu'on pousse les fournisseurs justement à proposer des offres eurosaisonalisées dans lesquelles les heures creuses correspondent aux heures solaires et aux heures de nuit, et les heures pleines sont beaucoup plus restreintes, 7h-10h, 18h-20h, raison pour laquelle, effectivement, on a été très demandeurs et on est très satisfaits de l'émergence de ces produits solaires, même si on regrette que ça soit un peu décalé. On en a beaucoup discuté. Ça va venir. Et c'est long, c'est-à-dire qu'il y a un an, les fournisseurs nous regardaient avec des grands yeux. Il y a 6 mois, ils nous disaient oui, mais quand les consommateurs les consultaient, ils disaient, en fait, c'est trop compliqué parce que le turc ne correspond pas, ou alors on ne sait pas trop s'il y aura de la demande, ou le d'autres SI n'est pas prêt. Et aujourd'hui, on commence à avoir des fournisseurs très agressifs qui proposent des offres comme ça. C'est encore des petits fournisseurs. Et on commence à avoir des gros fournisseurs historiques qui commencent à dire oui à des consultations de membres du CLÉ. Alors ça reste, voilà, c'est des choses qui vont se faire dans la durée, mais je pense qu'encore un an ou deux, et ça deviendra complètement mainstream d'avoir des offres avec des grilles, voilà, pointe 7h-10h, et puis 17h-20h, et puis tout le reste, des heures creuses. Donc ça progresse. Et merci à vous de nous y aider aussi. Merci beaucoup pour cette présentation. Merci. Non, merci.